LES NEFS

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Les nefs latéraux sont successifs au noyau
central (XIV-XVI siècle)
Le nef de gauche Le nef de gauche côtoie le nef central jusquau presbytère, terminant avec la Chapelle de la Sainte Famille. Dès que lon sort de la Chapelle de lAssomption on trouve les fonts baptismaux en pierre. La base du font est situé au-dessous du sol plus ou moins à 50 centimètres. Le font nest pas loriginal qui se trouvait dans la Chapelle de lAssomption : cest autre de plus grande valeur, colloqué là en occasion des restaurations de 1957. Luvre sculptural en pierre est du XVI siècle ; récemment des mains sacrilèges en ont emporté la tour qui se trouvait au sommet. Plus avant, à gauche, lon trouve un fresque, en partie détérioré par lhumidité, de Ugolino di Gisberto, qui représente la Vierge en trône avec lEnfant ; à côté limage de Saint Jean évangéliste. Pour la beauté du dessin et de lexécution lallemand S. D. Passavant la attribué à Niccolò di Liberatore dit lAlunno ; aujourdhui grâce à linscription découverte avec la date de commission 1554 il est possible de lui attribuer sa paternité avec certitude. Devant, sur la partie intérieure de larc, une plaque tombale à la mémoire de Giovanni dAccorsio ; sur lautre côté lécusson dun Monseigneur vécu au XVII siècle. Dans une niche obtenue dans la dernière colonne on trouve "Notre Dame de la Santé" ou "de Barnabò". Lédicule a été construite par la famille Barnabò en 1890 quand donna limage à la Paroisse. Une pieuse légende conte quun ermite emporta limage miraculeuse dans les maisons qui lavait demandé. Arrivé par hasard à Foligno chez la famille Barnabò et devant sabsenter pour une brève période, il la consigna à la noble famille en lui donnant lautorisation de lamener chez les malades. Lermite ne tourna jamais à Foligno et les Barnabò continuèrent la pieuse pratique chez les familles qui le souhaitaient, jusquau moment où ils la donnèrent à léglise. Le nef termine avec la chapelle de la Sainte Famille, peinte |
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Le nef de droite
Le nef de droite, comme celui de gauche, fut adjoint au corps central dans un second moment. Pour ce qui concerne la basilique originaire lon se réfère au XII siècle et pour les nefs latéraux au XV. Tous les deux avec des voûtes domicales sont plâtrées et riches en fresques attribués à lécole ombrienne, pas toujours bien conservés et pas tous dexcellente facture. Ils sont dailleurs le signe de la dévotion des citoyens qui faisaient référence à S. Maria Infraportas, considérée la plus importante église de la ville pendant beaucoup de siècles. Le mur du nef de droite, éclairé par une petite fenêtre à une seule ouverture, présente une théorie de fresques parmi lesquels se distinguent trois crucifixions et une Déposition ou Pietà. Les crucifixions, placées au-dedans des niches, différentes quand même dans lélégance de lexécution, elles ont en commun les personnages : le Christ, la Vierge, Saint Jean Évangéliste et les anges qui se penchent pour recueillir le sang de Jésus dans de petits vases. La première est très remaniée, mais sur et tout autour delle affleurent des fresques couverts par lenduit ; la seconde est la seule datée : 1525 ; la troisième, la plus exquise, attribuée à Pierantonio Mesastris, représente le commettant aux pieds de la Croix dans une position implorante. Auprès, la Déposition ou Pietà avec le Christ mort sur les genoux de Marie assise en trône. Aux côtés deux anges soutiennent un somptueux drap. Au long du même mur dautres fresques proposent images sacrées, comme Saint Jean Baptiste, mais ils sont assez détériorés et donc de difficile lecture ; récents inspections ont mis en évidence lexistence de plusieurs fresques au-dessous de lenduit. Elle est sans doute claire la superposition des peints sous les images de Saint Gérôme et de Sainte Catherine dAlexandrie, placées au fond du nef, immédiatement avant daccéder à lautel, à gauche, ou au beffroi à droite. Aussi les colonnes qui séparent le nef latéral du corps central sont enduites et peintes à fresques. Partant de lentrée, sur la première travée est représentée Sainte Lucie, il suit Saint Ami et enfin Saint Pierre Martyr entouré par Saint Dominique et Saint Nicolas.
Traduit par Sara Scarabattieri
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